Témoignages

Partenaires

Maguelone Jonquet Chebassier
Coach en transition professionnelle (bénévole à RH depuis 2008)

“Les expatriés,  implantés dans des environnements complexes, font preuve de qualités comportementales remarquables, transférables dans l’entreprise: sens des priorités, souplesse tactique, vision stratégique de leurs contextes d’action, sens des réalités concrètes, sens de l’action, résistance au stress. Ils ont aussi des qualités managériales  hors pair: intégration du pluralisme culturel,  ouverture, dialogue,  capacité à développer l’engagement et la persévérance… Je suis abasourdie par leur haut niveau de formation, la richesse de leurs profils et la diversité de leurs expériences, une mine d’or qui gagnerait à être plus connue.”

 

Adhérents

Claire S.
Ingénieur agronome

“Mon passage chez RH m’a apporté le déclic qui me manquait pour reprendre confiance en moi. RH m’a vraiment aidée à retrouver un emploi car j’avais du mal à choisir dans quelle direction concentrer mes efforts. Par ailleurs, c’est par le biais d’une offre de poste diffusée exclusivement chez RH par une adhérente que j’ai pu avoir cette opportunité. Cet emploi correspond à ce que je cherchais puisque j’avais eu jusque-là un parcours centré sur le monde du développement et que j’envisageais une reconversion professionnelle dans le secteur de l’environnement.”

 

Arthur S.
Consultant en stratégie

“De retour de 3 ans au Congo, je n’avais pas de projet clair pour la poursuite de ma vie professionnelle et m’inquiétais de la faisabilité de ma reconversion dans un autre secteur. RH m’a accueilli et orienté vers un coach bénévole qui m’a aidé à mieux formuler mes souhaits et à élaborer un projet professionnel. Parallèlement, de multiples rencontres avec d’anciens humanitaires membres du réseau m’ont permis de mieux appréhender les possibilités d’une reconversion. Fort de ces appuis et éclairages, j’ai pu mener ma recherche d’emploi avec succès.”

 

Eugénie B.
DRH en ONG

“Résonances Humanitaires permet aux expatriés de retour en France de se retrouver, de se recentrer et faire le point dans un espace de convivialité où partager avec d’autres problématiques et passions communes, tel un « sas de décompression » entre l’expatriation humanitaire et la vie d’après, quelle qu’elle soit.”