Pourquoi

L’augmentation exponentielle du nombre d’adhérents de Résonances Humanitaires depuis sa création en 2002, montre que les humanitaires de retour en France doivent faire face à des difficultés multiples, d’ordre social et professionnel.

C’est un constat partagé à la fois par les expatriés, les ONG
et les pouvoirs publics en France :

  1. Malgré la professionnalisation du secteur de la solidarité, les expatriés rencontrent fréquemment des difficultés de réinsertion à leur retour de mission et connaissent une précarité sociale persistante. Leur potentiel humain et professionnel est en effet peu ou mal reconnu par les autres secteurs d’emploi.
  2. Les expatriés de retour ont de grandes difficultés à se projeter à moyen ou long terme sur le plan professionnel, alors qu’ils ont souvent un niveau moyen d’études élevé et exercer d’importantes responsabilités.
  3. Ces acteurs humanitaires éprouvent souvent un sentiment d’isolement et d’incompréhension.

Deux études effectuées par l’association confirment ce besoin:
Enquête déclenchant la création de RH
Enquête qualitative effectuée en 2007 avec le soutien du FSE

Comment

Pour mener à bien cette action, des partenariats sont conclus avec :

  1. Des organismes spécialisés en suivi des ressources humaines et les cabinets de recrutement,
  2. Des acteurs de la solidarité internationale et particulièrement les ONG françaises,
  3. Les services publics ayant un mandat lié à l’emploi, à la formation professionnelle, et/ou à la prévention de l’exclusion,
  4. Des employeurs potentiels ayant un intérêt et/ou une sensibilité à l’égard des compétences et qualités des personnes s’étant engagées dans le secteur de la solidarité internationale.