L’augmentation exponentielle du nombre d’adhérents de Résonances Humanitaires depuis sa création en 2002, montre que les humanitaires de retour en France doivent faire face à des difficultés multiples, d’ordre social et professionnel.
C’est un constat partagé à la fois par les expatriés, les ONG
et les pouvoirs publics en France :
- Malgré la professionnalisation du secteur de la solidarité, les expatriés rencontrent fréquemment des difficultés de réinsertion à leur retour de mission et connaissent une précarité sociale persistante. Leur potentiel humain et professionnel est en effet peu ou mal reconnu par les autres secteurs d’emploi.
- Les expatriés de retour ont de grandes difficultés à se projeter à moyen ou long terme sur le plan professionnel, alors qu’ils ont souvent un niveau moyen d’études élevé et exercer d’importantes responsabilités.
- Ces acteurs humanitaires éprouvent souvent un sentiment d’isolement et d’incompréhension.
Deux études effectuées par l’association confirment ce besoin:
Enquête déclenchant la création de RH
Enquête qualitative effectuée en 2007 avec le soutien du FSE



